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Real TV France - LE PENSIONNAT DE CHAVAGNES : Episode 1 !
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LE PENSIONNAT DE CHAVAGNES : Episode 1 ! |
03 Septembre 2004 |
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24 adolescents d’aujourd’hui vont vivre pendant 4 semaines dans un pensionnat très stricte qu’aurait pu fréquenter leurs grands-parents pour tenter de décrocher le certificat d'études. Des enseignants venus d’une autre époque. « Bienvenue au pensionnat de Chavagnes » nous dit la voix off.
Les élèves accompagnés par leurs parents sont prêts à faire leur rentrée. Charlotte, l’une des douze élèves filles ne se séparent jamais de son rat condition sine qua non de sa participation au jeu indique sa mère. Monsieur Navaron, avec ses 20 ans d’expérience incarne la rigueur et la discipline du pensionnat. C'est le surveillant général. Il accueille parents et les élèves à la porte le jour de la rentrée.
Des images d’archives nous informe de l’historique du certificat d’études. M Dignat, le directeur du pensionnat accueille en compagnie du corps professoral, les élèves de façon on ne peut plus solennelle. « Chez parents sachez que désormais ce ne sont plus vos enfants ce sont nos enfants ! » indique le directeur avant de leur lire la devise du pensionnat « Discipline stricte et travail acharné triomphent de toutes les difficultés ».
Les élèves sont déjà sous le choc du premier contact avec les professeurs d’autant qu’ils prennent peu à peu conscience de ce que signifie « Discipline stricte ». Moins d’une heure après leur arrivée les parents doivent partir. Les élèves doivent se mettre en rang par deux devant M. Navaron qui très stricte fait peur aux parents qui observaient la scène de loin. L’un des enfants qui riaient est convoqué directement dans le bureau. Ce dernier est ensuite renvoyé dans la cour pour écouter l’énoncé du règlement. Les parents, les oreilles collés à la porte, sont morts de rire bien qu’un peu inquiets.
M Navaron découvre le rat de Charlotte, 15 ans, qu’elle tentait de dissimuler. Malgré une tentative de rébellion, elle doit accepter de se le faire confisquer. Une fois dans le bureau, M Navaron expliquent à Kevin et Charlotte qui sont les premiers à s’être illustrés les rudiments de la discipline « C’est un taré, c’est un malade, faut qu'il aillle dans un asile, c'est un fou, je sais pas s'il est vraiment comme ça avec ses élèves dans la réalité mais faut qu’il aille se faire soigner c’est tout ce que j’ai à dire » indique Kevin face caméra suite à l’entretien.
Les élèves découvrent leurs dortoirs dans lesquels ils dormiront à 4. Les filles ne pourront plus porter de strings, baskets, bijoux, percings, montres, bracelets et devront porter l’uniforme des années 50. Même les slips d’antan font partie de la panoplie. Après 30 minutes, c’est déjà l’heure de la première inspection par la surveillante des filles. Elle découvre du maquillage sur les lèvres d’Olivia, trouve cela inadmissible et s’empresse de lui enlever en lui indiquant « Mademoiselle, à votre age on ne se maquille pas ! ».
Les garçons apprennent avec l’aide de Monsieur Navaron à faire un nœud de cravate et à porter la chemise de façon impeccable sur le bermuda réglementaire. Ils demandent aux élèves de ranger leurs anciens vêtements dans l’armoire ce qui fait dire à l’un d’entre eux « Monsieur les anciens vêtements c'est ceux qui datent des années 50 ou c'est ceux qu'on ? » demande l’un d’entre eux. « Vos anciens vêtements, vos nouveaux vêtements vous les avez sur vous !!! » répond le directeur passablement agacé.
Les élèves découvrent plus tard que parler dans les escaliers implique qu’on les remonte une nouvelle fois pour les redescendre en silence, que les garçons passent par la case coiffeur pour porter comme dans les années 50 les cheveux courts, et enfin que pour les filles, c’est raie au milieu et nattes sur les côtés.
Une fois la métamorphose terminée, Fabien, 14 ans, en classe de 4ème, benjamin de la troupe commence à être agacé. Les plus téméraires des garçons essayent déjà de braver le règlement et de rejoindre le dortoir. M. Navaron est là quelques minutes plus tard pour remettre de l’ordre tout en précisant « Ce n’est pas un moulin ici !! ».
Un peu plus tard dans la journée, la surveillante générale, Mlle Bertrand apprend à chacun des élèves comment faire un lit au carré. Olivia qui bavardait pendant l’explication se fait littéralement jetée dehors par M. Navaron. Elle tente une explication avec le dit Monsieur qui lui dit « Vous me parlez de respect, comment voulez-vous que je sois agréable ? Dehors encore !!! » avant de claquer la porte sur elle.
Les élèves découvrent qu’au pensionnat de Chavagnes, professeurs et élèves mangent ensemble la même chose. Le règlement veut qu’on se restaure dans le calme. Les menus sont fidèles aux années 50, pour ce soir, c’est riz accompagné de langue de bœuf. La règle veut que bon ou mauvais, l’assiette doit être terminée.
Au moment de rejoindre les dortoirs, la surveillante générale demande à chacune des filles de rendre leurs portables. Charlotte qui ne peut pas se passer du sien tente d’en cacher quelques uns au bord de la fenêtre. A la surveillante qui lui demande de lui donner son portable, Charlotte jure qu’elle n’en avait pas. Chez les garçons, on tente également de dissimuler sous les lits, portable, Discman et autre CD d’Evanescence.
L’unique vestige du 21ème siècle est une caméra située à l’entrée de la chambre que chaque pensionnaire peut actionner pour se confier quand bon lui semble. Quand vient l’heure exacte de l’extinction des feux, Sarah et l’une de ses copines jouent les prolongations en envoyant des SMS depuis leurs portables.
La nuit venue, l’un des garçons en l’occurrence Romain, 15 ans, va rendre aux filles. L’initiative fait des émules puisque c’est finalement un groupe de 8 élèves qui se réunit dans le réfectoire puis dans le jardin. Monsieur Navaron qui ne dormait pas les surprend ce qui pousse le groupe à battre en retraite dans le dortoir des garçons. « Levez-vous les filles tout de suite, vous n’avez pas honte d’aller dans les chambres des garçons en petite tenue, vous n’avez pas de respect de vous-même ? » indique Monsieur Navaron aux filles découvertes sous les lits des garçons. La sanction tombera le lendemain matin indique la surveillante générale mais elle payeront très longtemps cette escapade ajoute Monsieur Navaron.
Au pensionnat, le réveil est à 7 heures même pour les couches-tard. Ils ont 30 minutes pour faire leur toilette, leur lit au carré et ne surtout rien laisser traîner. A la fin du mois, la chambrée qui remportera le plus grand nombre de bons points gagneront un prix. A 7h30, c’est l’heure du petit déjeuner qui dans les années 50 était précédé par la dégustation d’une bonne cuillère d’huile de foie de morue ». Un goût qui n’arrive pas à passer dans tous les estomacs.
Olivia craque et tente de trouver du réconfort auprès de Mademoiselle Bertrand. Un cours de morale est dispensé chaque jour par M. Dignat, le directeur de l’école. Il se dit très mécontent de ce qui s’est passé cette nuit. M Brun donne un peu plus tard, un cours d’écriture avec la rigueur des années 50 et la plume.
La dictée, l’une des disciplines les plus importantes du certificat est proposée aux élèves. Pendant ce temps, Mademoiselle Bertrand et Monsieur Navaron fouillent les dortoirs et récupèrent Discman, MP3, portables et autres barres de chocolat. Le professeur de mathématique et de science, M. Lebrun leur donne un peu plus tard un problème à résoudre. David qui a ri pendant le cours est exclu et reçoit comme punition d’écrire 200 lignes.
« Vous préférez Lafontaine ou Victor Hugo » demande le directeur à David. « Victor Hugo » lui répond David. « Et bien vous prendrez Lafontaine, vous apprendrez à l’aimer » lui rétorque le directeur.
Sefir, philosophe, 15 ans trouve que l’on apprend mieux dans cette école.
M. Navaron convoque Kevin, Charlotte et l’une de leurs camarades dans le bureau du directeur. Ce dernier procède à un interrogatoire puis obtient des aveux. Il leur demande de copier 25 fois « fumer est très dangereux pour la santé » en précisant qu’une faute dans le texte fera que la punition sera doublé.
Charlotte, 15 ans, confie que l’autorité n’y changera elle continuera à faire comme bon lui semble. Vanessa craque déjà, et fond en larmes à l’idée de devoir rester 3 semaines de plus dans ce pensionnat. Au menu du déjeuner, il y a cette fois, du foie de génisse. Une fois de plus l’assiette doit être terminée.
Sefir que ses parents présentent comme un élève moyen indique face caméra à propos du certificat d’études « ça m’étonnerait si je l’aurai ». Mme Baurens corrige la dictée et constate qu’aucun des élèves ne peut à l’heure actuelle obtenir le certificat d’études. M. Navarron exclut un peu plus tard Olivia qui se marre et Kevin qui lui tient tête et n’obéit pas à ses ordres de la classe.
Le directeur décide suite aux débordements de la veille de punir Damien et Elise qui sont chargés pour le charger de nettoyer les escaliers et de cirer les parquets. Les élèves découvrent un peu plus tard, leurs chambres sans dessus dessous. Olivia a la satisfaction de découvrir que mademoiselle Bertrand n’a pas découvert la cachette de son portable.
A 1h du matin, filles et garçons repartent pour une virée nocturne.
Le lendemain matin, les élèves apprennent qu’il y a exactement 12 zéros et qu’elle a gardé 4 dictées, les plus mauvaises et les meilleurs. Romain, Cissé, Anne-Sophie et Aurélien. Aurélien et Anne-Sophie obtiennent 8 et 7 sur 10. Cissé et Romain obtiennent respectivement 28 et 33 fautes.
Une fois de plus, la surveillante procède à une fouille des chambrées. Elle convoque les filles, retire les bons points obtenus dans certaines chambrées et demande à deux d’entre elles d’éplucher des pommes de terre pour le dîner du soir. Le téléphone permet aux élèves de tenir leur famille au courant « Si tu vois comment on est habillé tu prends peur » dit à sa mère l’un d’entre eux.
Au bout d’une semaine de cours, c’est l’heure du premier conseil de classe en compagnie des principaux professeurs. M. Navaron demande au directeur l’exclusion pour Kevin. L’heure de la remise des récompenses est arrivée. La plus mauvaise élève chez les filles est Elise à qui on demande de se ressaisir et le plus mauvais chez les garçons est Sefir. La meilleure est Clémence et le meilleur est Aurélien. La chambrée bleu comprenant entre autres Benoit, Jérémy et Aurélien gagne le prix de la meilleure chambrée. Les meilleurs élèves seront affichés sous les lauriers pendant que les moins bons verront leur portrait sous un bonnet d’âne pendant une semaine. A partir de cet instant, toutes les notes seront comptabilisées et seront du niveau du certificat d'études.
La semaine prochaine, la discipline se fait de plus en plus stricte dans le Pensionnat de Chavagnes. A suivre… Pour la petite histoire, sachez qu’Isabelle Morini Bosc dans Le grand journal de Canal + a indiqué ce soir que « qu’un professeur a été écarté dès le début pour agressivité chronique et un élève exclu pour indiscipline ».
Par Sadry
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