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Real TV France - LE PENSIONNAT DE CHAVAGNES : Episode 2 !
LE PENSIONNAT DE CHAVAGNES : Episode 2 ! 09 Septembre 2004
Cela fait déjà une semaine que les élèves des années 2000 ont intégré l’école des années 50. La discipline de l’époque a été difficile à supporter pour certains, d’autant que Kevin et Charlotte n’ont pas hésité à défier l’autorité.

Les choses sérieuses commencent maintenant. Il est 23h, M Navaron rode dans les couloirs pour vérifier si les élèves dorment bien. Kevin étant absent, il devra refaire son lit que M. Navaron défait avec soin avant de se lancer à la recherche de Kevin. Kevin qui était dans le dortoir des filles regagne sa chambre avant le retour de M. Navaron. Ce dernier lui demande d’arrêter son cinéma et si « C’était bien chez les filles ». Kevin dément y être allé et prétend s’être planqué dans le pensionnat parce qu’il avait envie d’être seul. M. Navaron lui répond que la confiance qu’il avait mis en lui disparaît.

Le lendemain, M. Navaron apprend aux élèves les rudiments du cirage de pompes (ou plutôt chaussures). Kevin, le noctambule, a du mal à se réveiller. 30 minutes plus tard, ils sont tous en rang impeccablement vêtu. Ils avalent ensuite l’huile de foie de morue toujours aussi difficile à avaler. Mlle Bertrand toujours aussi radicale dit à l’une des filles qui refuse de la boire « Vous ouvrez la bouche sinon je vous met une cuillère complète ».

Dès 8h30, la journée commence avec le cours de morale de M. Dignat. Il réclame du travail car les résultats à partir de cet instant sont déterminant et compteront pour l’obtention du certificat d’études.

Ils lisent la maxime « Fais ce que dois advienne que pourra ». Le professeur demande aux élèves ce que cela signifie. Kevin répond « cela ne veut rien dire ». Au professeur qui lui demande pourquoi il est affalé sur sa table il répond « J’ai une scoliose ». M. Dignat lui lance « Mais oui c’est ça une scoliose au cerveau oui !!! ». :)

Dans son portrait, on découvre que Kevin prend chez lui des cours par correspondance. Selon son père explique que l’école est pour lui plus une contrainte qu’autre chose.

Mme Borins donne les résultats de l’interrogation de conjugaison. Kevin demande à sortir quelques minutes avant le début du cours. Le rythme scolaire du pensionnat lui parait plus difficile que ce qu’il prévoyait. A l’heure du déjeuner, Kevin n’est toujours pas là. Les larmes aux yeux, il explique face caméra « Des fois tout ce que je veux c’est être tout seul, il y a que ça a faire ». Olivia indique également face caméra qu’un début de romance s’est installé entre eux et qu’ils sortent ensemble.

M Borins enseigne aussi l’instruction civique. Elle retrace l’historique de la marseillaise avec les élèves puis leur demande de la chanter comme en 1944 où elle raisonnait dans toutes les écoles pour célébrer les martyrs. Olivia qui riait se fait mettre à la porte illico presto par M. Borins. M Navaron, toujours aussi stricte dans son rôle de stricte rappelle qu’on ne badine pas avec la marseillaise.

Dans la classe, elles sont pourtant très nombreuses à rire de cela. Une autre fille rejoint vite Olivia ce qui fait dire à M. Navaron « Encore !! Vous ne respectez donc rien ; ce chant est un symbole des gens sont morts pour le défendre c’est inadmissible quand comprendrez l’importance des symboles…Sortez !!! ».

L’après midi, M. Brun dispense le cours de M. Brun. Kevin qui a rejoint la classe continue à chahuter. Après quelques minutes, Kevin toujours affalé sur la table est renvoyé du cours au motif qu’il est trop fatigué. M. Navaron explique à Kevin qu’il a dépassé toutes les limites et qu’il va l’emmener directement chez le directeur qui prendra une décision. M Lignat décide sous les conseils de M. Navaron qu’il en a plus qu’assez d’entendre parler de cet élève et qu’il convoque dès maintenant un conseil de discipline.

Olivia, 16 ans, explique qu’elle l’avait averti, qu’il exagère un peu mais qu’elle espère qu’il restera. Kevin en conseil de discipline entend M. Lignat lui indique l’ensemble des faits qu’il lui reproche. Kevin tente de se défendre en expliquant que rester dans une école lui qui travaille par correspondance est un énorme défi qu’il veut relever pour prouver à toute sa famille qu’il est quelqu’un de sérieux.

Mlle Bertrand lui répond qu’elle a l’impression d’entendre une personne qui récite une leçon apprise par cœur et qu’elle doute de sa sincérité.
A propos d’un croche pied fait à un élève, Kevin tente également de se justifier tout comme concernant sa sortie nocturne de la veille. Au bout de quelques minutes, Kevin s’emballe et leur dit « Bon vous me virez, vous me virez, vous me gardez, vous me gardez, voilà ce que j’avais à dire ».

Quelques minutes plus tard, Olivia apprend de la bouche d’un M. Dignat, on ne peut plus solennel que Kevin est exclu. Elle fond en larmes, dit au revoir à Kevin et indique que maintenant les larmes aux yeux et des trémolos dans la voix « Maintenant on va tous se faire chier ».
Ses camarades sont d’accord pour dire que l’absence de Kevin changera beaucoup de choses à la vie du groupe.

Le lendemain matin, la journée débute avec M. Dignat, le directeur, qui constate que Charlotte a pris la place de Kevin. Elle est tout de suite convoquée dans son bureau. Il rappelle que M. Kevin ne sera peut être pas le seul élève qui subira la sanction suprême. M. Navaron décide d’expliquer à Charlotte « Je ne vais pas me laisser faire par une gamine comme vous qui est impolie » avant de la coller.

En cours de mathématique, M. Brun inculque la méthode La Martinière à ses élèves à travers les tables de multiplication. A chaque bonne réponse, il donnera une allumette. A la question 25 X 124 ; ils sont nombreux à trouver 3100 ainsi qu’à celle de savoir combien font 25 X 0,4 (10). Quand M. Brun quitte momentanément la classe, il découvre que certains ont volé des allumettes et annule l’interrogation.

Charlotte vient s’excuser auprès de M. Navaron pour son attitude de ces derniers jours. Celui-ci d’abord perplexe accepte malgré tout. Charlotte s’en prend à certaines de ses camarades avec certaines remarques qui les font pleurer « Ta gu*le toi ». Amandine, élève modèle est l’une d’entre elles. Cissé joue les médiatrices auprès de ses camarades. Elle explique à Olivia que Charlotte dépasse les bornes puis va expliquer à Charlotte qu’elle devrait leur parler plus gentiment.

Clémence, 14 ans, demande ensuite aux filles de sortir de ces histoires de gamins en répondant mal aux personnes qu’elles n’aiment pas.

Cet après midi, les filles auront un cours de vie domestique et les garçons comme dans les années 50, un cours de potager. Mlle Bertrand explique donc aux filles comment préparer le bain du bébé. En cours de puériculture, Charlotte dissipée reçoit une punition de M. Navaron « Je ne joue pas en cours de puériculture » réécrit plusieurs fois.

Le lendemain matin, Mlle Bertrand annonce que l’attitude de Charlotte est inqualifiable et qu’elle attend d’elle des excuses, publiques motivées et sincère. Dans le cas contraire personne ne recevra de courrier des parents. Charlotte, le sourire aux lèvres obtempère. Mlle Bertrand ne les pénalise pas tous mais décide de ne pas remettre son courrier à Charlotte. « Il y a pas moyen madame vous me donnez ma lettre p*tain !!! ».

Dans le couloir des filles, les embrouilles continue. « J’ai beau faire pleurer des filles, j’ai pas honte au contraire ça me satisfait ». Charlotte décide de faire sa valise et de partir.
Mlle Bertrand lui explique qu’elle dormira en tous cas ce soir à l’infirmerie.

Les filles en larmes sont d’accord pour dire que si Charlotte part, elle manquera au groupe. Charlotte pendant la nuit indique face caméra qu’elle ne sait plus si elle partira. Le lendemain matin est le jour de la cérémonie des récompenses.

M. Navaron toujours aussi méticuleux procède à l’inspection des chambrées. Benoît qui n’obtempère pas sera sanctionné.

Charlotte décide finalement après une nuit de repos décide qu’elle a envie de rester pour obtenir son certificat. Elle explique cette volonté à M. Dignat qui lui explique fort justement qu’on ne peut pas s’excuser soi-même et qu’on ne dit pas « Je m’excuse ».

Il lui demande de faire ses excuses à Mlle Bertrand puis l’autorise à rejoindre la classe. Le cours de géographie de M. Zirmi commence. Il explique aux élèves que leur niveau est faible avant d’aller dans les détails assez inénarrables.
Zémir, bonnet d’âne la semaine dernière, reçoit les encouragements du professeur. Majid a quant à lui 10 sur 10. Aurélien reconnaît en lui un concurrent sérieux voire imbattable. Majid veut et sera chirurgien. Sa mère explique dans son portrait qu’il fait toujours tout pour être premier. « Si je suis pas premier au pensionnat et bien je rattraperai le premier et je le battrai à plat de couture » indique-t-il dans le sujet.

Un peu plus tard, c’est l’heure du cours de chorale (succès des Choristes oblige ?). Le professeur teste la voix de chacun des élèves sur une chansonnette de leur choix. Elle leur apprend dans la foulée (tel Gérard Jugnot) à chanter l’hymne du pensionnat de Chavagnes. Avec 2,58 sur 10, Cissé, Elise et Romain ont une moyenne générale inférieure à 3 sur 10. Sefir est félicité pour ses progrès remarquables (4,5 sur 10) tandis qu’Aurélien suivit de près par Majid sont une fois de plus dans le haut du tableau (avec un peu plus de 8 sur 10). A ce jour, sur 24 seuls six garçons et 4 filles ont la moyenne. Aurélien et Vanessa sont les deux leaders de leur catégorie mais Aurélien se méfie d’un retour probable de Majid qui montre sa déception de ne pas être le premier.

La semaine prochaine, les élèves des années 2000 se prennent au jeu et commencent de l’avis du professeur de mathématique à devenir vraiment des élèves des années 50. A suivre…

Par Sadry