ACCUEIL
ARCHIVES
FORUMS
CHAT IRC
STAFF
  REALTV EN COURS
Nouvelle Star 2008
Autres
  REALTV PASSEES
Année 2006
Année 2005
Année 2004
Année 2003
Année 2002
Année 2001


Real TV France - 1èRE COMPAGNIE : Jean-Pierre Castaldi s’explique !
1èRE COMPAGNIE : Jean-Pierre Castaldi s’explique ! 18 Mars 2005
Jeudi matin, Jean-Pierre Castaldi quittait la caserne sans dire un mot. 2 heures plus tard, il se confiait à un journaliste de France Soir.

A la question de savoir s’il n’était pas trop déçu, il répondait : « Déçu ? Plutôt soulagé…Soulagé ! Soulagé ! Je pars soulagé. Ah oui ! ». Il explique ensuite : « ça aurait été extrêmement compliqué pour moi de continuer une semaine de plus, surtout en étant inactif. J’ai tout essayé, mais ça n’était pas possible. Je ne peux pas rester dans ces conditions-là ». Visiblement briefé pour surtout insisté auprès de la presse sur le fait que ce sont essentiellement des raisons de santé qui expliquent son départ, Jean-Pierre Castaldi répond à la question de savoir si la pression venant des recrues étaient très fort, ceci : « Non pas de pression. Mais j’étais interdit de tout sport violent, de toute activité sportive : ça ne rimait à rien. Il y a quatre semaines, après mon accident, j’ai continué le jeu. Le médecin m’avait dit : avec trois-quatre jours de repos, en faisant un peu attention, ça passe. Là, non seulement il n’y a pas une côte mais deux. En plus, elles sont déplacées donc ce n’est pas bon. J’arrête ».

Quand le journaliste insiste en lui indiquant qu’il disait la veille qu’il souhaitait rester jusqu’au bout, le père du présentateur de Nouvelle Star lui rétorque : « Je me suis mal exprimé au rassemblement, j’ai été un peu cueilli à froid. Mon sentiment, c’était que je voulais rester, je n’ai pas fait tout ce que j’ai fait pour partir à cinq jours de l’arrivée quand même ! Mais là c’est vraiment plus possible ».

Quand on lui demande si d’autres recrues ont tentées de le retenir, il répond : « Non ! D’ailleurs, certains ne se sont pas gênés pour dire que je bénéficiais d’ « un régime privilégié » avant d’ajouter à ce propos « Attendez, je rapporte à Paris les radios qui ont été faites à l’hôpital de Kourou par un chef du service radiographie. Ils ont même prétendu que j’étais arrivé avec les deux côtes cassées. Le diagnostic est formel : c’est une fracture récente. J’ai toutes les preuves de ce que j’ai vécu. On ne peut pas tricher avec un hôpital en France, pas l’hôpital de Kourou qui s’occupe d’Ariane Espace. Finalement, je les comprends. Quand on est crevé quand on a passé quatre heures dans le boue à se faire chier à monter une cabane en bois, quand on rentre et qu’on en voit un frais comme un gardon, quand on apprend qu’on est nominé et qu’on risque de sortir du jeu, je pense qu’effectivement ça énerve. C’est pour ça d’ailleurs que je sors ! Au moins, la situation est claire et je rentre la tête haute ».

En fin d’interview, Jean-Pierre Castaldi confirme qu’il sera ce soir sur le prime… France Soir a également interrogé la recrue Pascal Gentil avant que JP Castaldi ne se décide à partir. Pascal Gentil explique qu’il est déçu de sa troisième nomination consécutive qu’il trouve injuste comme tenu de ses qualités physiques et mentales. A propos de Jean-Pierre Castaldi qui voulait rester malgré deux côtés cassées alors qu’il pouvait encore sauver l’un d’entre eux, Pascal Gentil indique : « Les gens tireront leurs conclusions. Chacun est libre de faire ce qu’il veut. Castaldi a fait son choix. Je ne le comprends pas puisqu’il disait depuis trois semaines qu’il voulait partir. Et quand on lui donne l’opportunité, il ne la saisit pas. Bon, il veut aller jusqu’au bout, et à n’importe quel prix. Cela dit je n’ai aucun problème avec lui. C’est un monsieur d’un certain âge, que je respecte. Maintenant, c’est vrai qu’il fait douter le groupe, par rapport à ses côtés cassés. Quand on est malade et qu’on va faire du jet ski et du vélo en permission…». A la question de savoir s’il s’est fait des amis parmi les participants, Pascal Gentil répond : « Oui. Un mec comme Moscato, on va se revoir. Hélène aussi. Ce sont deux bonnes personnes ».

Par Sadry